TERRITOIRE INTIME

Un territoire, tout comme un savoir, c’est le résultat d’une expérience. Au début, on ne sait pas. On n’a pas de territoire. Grâce à l’expérience des choses et des contenus, on va poser des jalons, et ces jalons marquent déjà des frontières : ils rythment la constitution d’un territoire. C’est l’émergence de nos matières d’expression (c’est-à-dire de nos qualités propres) qui va définir notre territoire.Gilles Deleuze

mardi 18 juillet 2017

Dessiner l'Utopie et la voir naître !


https://kaime-bd2017.blogspot.fr/2017/08/a-commander.html



Une histoire étonnante qui se déroule dans les environs du Jabron...

Le monde civilisé, technologique, démocratique occidental s’est effondré. Les populations des grandes villes des anciens pays, après un exode de plusieurs décennies vers les bunkers de New Groënland, vivent sous la coupe de régimes militaires tyranniques.
Le reste des territoires abandonné à son sort, est revenu à l’état sauvage. Mais pour nourrir les citadins, il est impératif de retrouver des manières naturelles de cultiver. Des paysans éclaireurs sont délégués pour redécouvrir ces méthodes.


Kaimé • Franck Sinesi
"Il y a 10 ans, nous avons décidé, avec mon épouse, de quitter l’urbanisation galopante du pourtour de la Méditerranée, afin de vivre loin de son tumulte. Nous avons choisi « Les vallées de la Drôme Provençale », pour leur beauté sauvage et leurs saisons plus marquées. L’enchantement des lieux, m’a re-connecté à mon rêve d’adolescence : « créer des bandes dessinées » …
Et voilà… 2017. 52 ans. Mon rêve d’ado devient réalité ! 
Ce que j’imagine, dans mon « projet-rêve », c’est de voir un jour, l’installation de familles, de jeunes, dans ces montagnes qui permettent une autre approche de la Vie… De voir naître ce que je dessine : une reconnexion profonde avec la Nature. 
Puis, dans un deuxième temps, de dessiner ce que sera devenue ma version de l’utopie..."






Disponible à la FNAC

Liberté-Egalité-Fraternité... Diversité : "Paradis Social Terrestre" !

Temps Mort ! un essai sur les "valeurs" actuelles de notre société.

D'un côté, un capitalisme on ne peut plus triomphant et désormais planétaire, avec des riches toujours plus riches... D'un autre côté, une idéologie des valeurs qui se porte elle aussi à merveille, prenant même depuis que la Diversité est venue s'ajouter au déjà célèbre Liberté-Egalité-Fraternité quelque allure de sacro-sainte religion... Et au milieu de tout ça des gens, de simples petites gens en pleine déconfiture idéologique, ne sachant même plus distinguer la Gauche de la Droite, l'homme de la femme, ou la personne de l'animal...  
Chercher l'erreur, trouver le hic, quel est le lien entre tout ça ? Peut-être dans le fait que l'on n'a pas su, ou voulu, établir de lien justement entre ces deux entités prétendument antinomiques, inconciliables : de la très belle morale sociale d'un côté – les fameuses valeurs donc – et le grand capital de l'autre. Pour que naisse et que se développe la société de consommation, il fallut créer l'image d'un paradis social terrestre ; pour suivre la logique de ces mêmes valeurs, il fallut s'engager avec elles dans une sorte de fuite en avant qui écarte du bon sens et des équilibres naturels ; et cette mise en scène, cette célébration presque incantatoire qui est faite aujourd'hui de ces mêmes valeurs sert en fait d'écran de fumée à la seule vraie différence entre tous, celle économique, et qui elle se creuse bien sûr ! Voilà tout le propos de ce texte : montrer que libéralisme économique d'un côté et discours à propos des valeurs de l'autre sont en fait les deux aspects, les deux visages d'une même politique, celle au service du très grand capital qui pour avancer, prospérer, à absolument besoin de jouer des deux : un coup un, un coup l'autre, du rêve et de la réalité...

Jean Marc Mariottini est docteur en « sociologie et ethnologie des sociétés méditerranéennes », avec une activité professionnelle qui aura été toute entière consacrée au terrain, à l'enquête de terrain. Les récentes dérives idéologiques de la modernité l'invitent cependant à quelques brèves incursions sur le terrain ô combien plus glissant celui-là de la question de société, qu'il aborde sur le ton résolument léger du conte philosophique, sociologique, et selon une approche qu'il veut surtout critique, libre et indépendante, c'est-à-dire à l'écart des façons de penser dominantes, partisanes. Après avoir abordé le thème de l'égalité dans le rapport homme-femme (L'équilibre des sexes), il élargit cette fois son propos aux « valeurs » en général pour se demander si cette idéologie, ô combien dominante aujourd'hui – une nouvelle religion ? –, ne cacherait quand même pas des intérêts autrement plus sonnants et trébuchants que le simple bonheur de l'humanité. Et si les chantres des valeurs travaillaient en fait, objectivement, pour les multinationales ?...

Disponible auprès de l'auteur


Disponible sur la librairie en ligne de la FNAC
https://livre.fnac.com/a11083384/Jean-Marc-Mariottini-Temps-mort#int=NonApplicable|11083384|NonApplicable|L1